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Urban Week Paris La Défense

Pour cette 8eme édition, le festival dédié aux cultures urbaines, Urban Week Paris La Défense, remet son trophée en lice pour surprendre encore plus son public !  KissCity PARIS vous partage les coulisses de ce festival inédit de 6500 m2 !

Par Estelle GUEÏ

 

Un vent de nouveauté !

Un nouveau souffle se fait ressentir pour cette nouvelle édition du festival Urban Week Paris La Défense, qui au fil des années à gagné ses galons d’or et a obtenu une sorte de « street-credibility » auprès du public conquis. Pendant 5 jours, du 22 au 26 septembre, le quartier d’affaires du parvis de la Défense s’est paré d’une énergie festive pour rassembler les aficionados de graffiti, sports de glisse, cuisine du monde et musique urbaines.

 

 

Même s’il y a un air de déjà-vu, on ne change pas une équipe qui gagne ! À 18h30 Marie-Laure RAVIER, et Noellie FAUSTINO m’accueillent avec le sourire au point presse, pour la soirée d’Opening, où d’autres collègues attendent avec impatience, la visite du site transformé en un vaste terrain de jeux.

 

 

Soirée d’Opening

Les hostilités urbaines sont lancées : les speakers commentent simultanément un match de basket, puis un show de danse « Young Battle » mené par Jimmy Yudat, où des ados mettent des claques aux plus grands ! Toutes les générations sont réunies pour partager un moment festif en famille, entre potes, en solo ou en amoureux.

 

Urban Week Paris La Défense, c’est aussi des playground pour promouvoir les arts urbains

 

Sous le soleil couchant, aux pieds des grattes- ciel de la Défense, le bitume vibre. Tous réunis dans la même vibe, sneakers et mocassins se croisent, tandis que les costumes/cravates frôlent les tenues plus casual. La scène est saisissante de contrastes. Le mobilier urbain si normé de la Défense a laissé place aux rampes de skates, playground de baskets, tatoueurs et structures géantes. Une volonté de « démocratiser la culture urbaine » comme nous expliquera Noellie FAUSTINO, la Directrice événementielle.

 

 

Sagement, nous attendons notre guide, qui arrive enfin. Un jeune homme à l’allure espiègle, le cheveu blond et l’œil bleuté, qui frisent, nous entraine alors, dans un dédale de fresques murales XXL, stands de customisation et food trucks. Il émaille la visite d’anecdotes passionnantes sur les 10 artistes sélectionnés par la nouvelle structure Quai 36. Cette année, plus que jamais la parité a été respectée, chose peu facile dans le monde du graffiti, où les hommes sont encore majoritairement représentés. Une jeune artiste Leona Rosa s’affaire dans le soleil couchant pour apporter plus de perspectives à son œuvre. En combinaison blanche, elle évolue dans un incessant ballet de vapeurs colorées émises à la bombe et aux pinceaux.

 

Notre passionnant guide pour la soirée d’Opening réservée aux journalistes.

 

Un peu plus loin, notre guide nous explique que cette année, une star de la scène graffiti internationale est présente : Bordalo. Son admiration est contagieuse, lorsque nous découvrons un lapin géant, composé de matériaux de récupérations sur une fresque murale de 4 mètres sur 7. Bordalo dénonce les dangers de la surconsommation sur la nature. L’art nous fait passer des messages, surtout après la période écologiquement sensible que nous traversons.

 

La graffeuse Leona Rosa

 

Notre guide nous enjoint alors à lever nos têtes. Dans le ciel sombre, où les sommets vitrés des tours tutoient les étoiles, un voile de tulle, lie de vin, semble se détacher à l’entrée du Festival. Une œuvre d’art vivante qui se meut au gré du vent. Les reflets chamarrés semblent caresser nos cœurs. Nous sommes toujours sous le charme de la prouesse artistique, lorsqu’un grand blond au catogan, nous rejoint. Quelle surprise !  Il s’agit de l’artiste allemand Quintessenz, connu à travers le monde entier pour ses œuvres oniriques et aériennes. Gentiment et avec humour il nous dévoile dans un anglais parfait son parcours et ses prochains voyages.

 

Oeuvre aérienne de l’artiste Quintessenz

Un Festival multidisciplinaires

Plus loin, une scène musicale habillée de formes graphiques noires et blanches, nous attend. DJ et chanteurs font des essais devant le public déjà ambiancé. Notre guide nous explique que la scène a été réalisée par un designer français, Nairone, connu pour ses collabs avec la chanteuse Taylor Swift ou le design des paddocks des 24h du Mans.

 

 

Outre le graffiti, Urban Week c’est aussi des temps forts et des animations, où les talks et débats d’idées sont à l’honneur. Cette année de nombreuses nouveautés sont proposées, comme la boom pour les enfants, la piste de rollers, le marché des créateurs 100% Made in France, ou encore les matchs de handball.

 

La chanteuse Dirtsa, lauréate du concours Pernod Ricard France Music Live

 

Tandis que notre lumineux guide nous enjoint de découvrir le carré VIP sponsorisé par une marque de champagne, je réalise toute la valeur de l’art urbain, qui permet de s’approprier autrement une cité aussi codifiée que La Défense.

 

 

En s’appropriant le mobilier urbain du parvis de La Défense et en fédérant un public mixte, Urban Week casse les codes et ça fait du bien !

 

 

Enfin, cette 8ème édition, a vu la reprise des concerts live, qui avaient été supprimés en raison de la crise sanitaire l’année dernière. Cette année, la programmation est audacieuse et pointue avec la rapeuse Dirtsa (lauréate du prix Pernod Ricard Live Music) et Thérèse.

Profitez jusqu’au dimanche 26 septembre, sinon rendez-vous l’année prochaine, en septembre 2022 !

 

 

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