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Kiss Immo : l’immobilier de luxe

Pourquoi l’immobilier de luxe reste une valeur sure ?

En dépit de la pandémie mondiale, le marché immobilier haut de gamme semble bien se porter puisque le nombre d’acquéreurs continue d’être supérieur au nombre de vendeurs. Paris attire toujours autant les investisseurs, car c’est une capitale réputée où il on construit peu et où beaucoup de personnes rêvent d’y résider.  Le marché immobilier parisien est comparable à celui de Londres ou de New-York, où respectivement les prix affichent en moyenne 13 500 et 14 500 euros le mètre carré. Dans ce marché ultra-concurrentiel, Kiss Immo vous offre un tour d’horizon des opportunités de la rentrée !

Par Estelle GUEÏ

 

Prise de température immobilière

Selon Meilleurs Agents, une augmentation du volume de ventes s’est opérée depuis le 17 mars, au point que cet été l’activité affichait une hausse de 35% par rapport à la même période en 2019. Les candidats à l’achat n’ont pas attendu un hypothétique recul des tarifs de la pierre pour investir. Ainsi, au plus fort de la crise sanitaire, 72% des vendeurs et des acheteurs interrogés courant juin par Meilleurs Agents, se déclaraient sereins face à l’avenir, alors que l’année dernière ils n’étaient que 65%.

Ce retour à la normale, témoigne de la confiance retrouvée des particuliers dans la pierre. Le marché repart sur les mêmes bases tarifaires qu’avant la crise du coronavirus. Contre toute attente les, les prix sont orientés à la hausse dans tout l’Hexagone. Une tendance qui profite même aux zones rurales (+0,3%) qui concurrencent de près les 10 plus grandes villes de France, dont Paris en tête (+0,4% en un mois).

 

Le marché de l’immobilier de luxe

Maison Montmartroise

Les résultats de l’étude réalisée par Belles Demeures en juin 2020, révélent que le segment haut de gamme de l’immobilier, aurait résisté à la crise sanitaire, en dépit du durcissement des conditions d’octroi des crédits immobiliers et la crise économique du Covid, qui ont pénalisés les jeunes ménages et les primo-accédants.

La clientèle haut de gamme a été très peu impactée. Loin de baisser, les prix des biens de prestige continuent d’augmenter, bien que 75 % des porteurs d’un projet d’acquisition d’un bien immobilier de prestige ont conscience d’une probable dégradation de la situation économique de la France dans les mois à venir. La pierre française, tout comme l’or, symbolise une valeur refuge pour la majorité des investisseurs qui n’hésitent pas à maintenir leur niveau d’investissement dans l’immobilier de luxe. 18 % songent même à augmenter leurs mises !

Ainsi, les sites du Groupe SeLoger indiquent une progression des recherches liées aux biens d’exception de 115 % à de 130 % . Il est de même pour les recherches portant sur des résidences secondaires haut de gamme comme les maisons de maître, manoirs ou villas. Le post-confinement aura suscité un regain d’intérêt des acquéreurs pour les pied-à-terre de prestige et  beaux appartements des quartiers huppés de Paris ! 13 % des acquéreurs fortunés d’immobilier haut de gamme prospectent la capitale et ses environs, notamment l’Ouest parisien, qui concentrent 29 % des recherches. Un engouement pour l’immobilier de luxe qui se mesure à la hausse des prix. Par exemple, le département des Yvelines affiche une progression de 14 %.

 

Paris a toujours le vent en poupe !

La Place Vendôme et ses boutiques de luxe

Alors qu’en plein confinement 48 % des visites effectuées sur les pages du Groupe Se Loger se portaient sur des appartements, ce taux a gagné 10 % pour atteindre 58 % en juin, témoignant ainsi de l’attractivité retrouvée des appartements.

Selon le réseau immobilier haut de gamme Barnes, le grand retour des investisseurs locatifs friands des petites surfaces louées en meublées, de 40 m² à 60 m², dans le Marais, à été observé.  En effet, l’un des effets du COVID-19, est la baisse significative des prix des appartements qui étaient alors loués aux étrangers sur des plateformes de location saisonnière touristique, comme Airbnb. On observe ainsi une diminution de 5 % des loyers pratiqués au second trimestre 2020, par rapport à la même période de 2019. Le loyer moyen fin juin était de 36,56 euros le m², contre 38,50 euros le m² il y a un an….L’augmentation de l’offre étant supérieure à la demande, les propriétaires ont fait le choix de baisser le montant du loyer pour louer plus vite et éviter ainsi une vacance trop longue ou une baisse significative de rentabilité sur l’année.

Suite à la réouverture des frontières en septembre, la rentrée universitaire, l’arrivée des professionnels en mobilité et des locataires étrangers, provoqueront dans les mois qui suivront, un retour à la normalité des prix.

Dans la rubrique Kiss Immo, nos équipes scruteront avec un vif intérêt le marché immobilier parisien, hexagonal et international pour vous tenir au fait des dernières tendances, actus et astuces immobilières, gages des meilleurs rendements pour les investisseurs et passionnés de la pierre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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